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samedi 2 avril 2011

LES COLTS DES SEPT MERCENAIRES (1969)

(The guns of magnificent seven). 1969. USA. Couleurs.
Un film de Paul Wendkos.
Avec George Kennedy (Chris), Monte Markham (Keno), Reni Santoni (Max), James Whithmore (Levi Morgan), Joe Don Baker (Slater), Fernando Rey (Quintano), Bernie Casey (Cassie) et Michael Ansara (le colonel Diego).
Si mes comptes sont bons, il en manque cinq.
LE RESUME:
A la fin du 19ième siècle, au Mexique, le revolutionnaire Quintero est arrêté par les soldats du dictateur Diaz.
Max, un des fidèles partisans de Quintero propose d'aller chercher l'aventurier Chris, pour qu'il vienne les aider, contre 600 dollars.
Chris est un mercenaire qui réussit rapidement a réunir quelques hommes.
Ils partent pour le mexique mais s'aperçoivent rapidement que la lutte est inégale, surtout en face du Colonel Diego, un militaire de Diaz, tyrannique et cruel.
Chris demande alors de l'aide à Carlos Lobero, un chef de bande, qui aurait préféré que les 600 dollars soient investis dans des canons et des fusils...

LA CRITIQUE:
Le troisième épisode de la saga des septs mercenaires tourne à vide. On est loin de la fraicheur et de la candeur de l'original. Ici, toutes les scènes sont convenues et on accumule les clichés. Les situations sont un "copié collé" du film de 1961 et on finit par s'ennuyer ferme. Le problème c'est qu'on arrive pas a s'attacher a ces mercenaires qui manquent d'épaisseur et d'émotions. On est loin des Steve mc Queen, Bronson et autres James Coburn. Ils finissent par etre descendus les uns après les autres dans l'indifférence totale. 
"J' adore quand un plan se déroule sans accroc"
LA NOTE: 7/20.
LE PLUS: Georges Kennedy qui est le seul à tirer son épingle du jeu... En plus il n'etait pas évident de succéder à Yul Brynner.
LE MOINS: La musique de Bernstein est mythique, mais on aurait aimé une nouvelle bande son.
L'ANECDOTE: Le petit garçon, sauvé par les mercenaires, deviendra le célèbre révolutionnaire Emiliano Zapata.

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