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dimanche 5 juin 2016

COUP DE PROJECTEUR: JESSE JAMES





JESSE JAMES LA VERITABLE HISTOIRE:




La ferme des James avec au premier plan, la pierre tombale de Zerelda James, la mère des deux bandits


Jesse James jeune
 

Jesse, dans sa jeunesse, quand il était avec les francs tireurs de Quantrill


La plus célèbre photo de Jesse James. Il a 27 ans
Bob Younger
Frank James
Bob Ford l'assassin de Jesse James


Jim Younger








































Le cadavre de Jesse James, le lendemain de sa mort.
Cole Younger


 
LES PRINCIPALES  INTERPRETATIONS DE JESSE JAMES A L'ECRAN OU A LA TELEVISION:
 

Jesse james the outlaw (1921): Jesse James jr (Jesse James). Film
L' insurgé (1927): Fred Thomson (Jesse James), James Pierce (Frank James). Film
Le brigand bien aimé (1939): Tyrone Power (JJ), Henry Fonda (FJ). Film
Days of Jesse James (1939): Don Red Barry (JJ). Film
Bad men of Missouri (1941): Alan Baxter (JJ). Film
Jesse James rides again (1947): Clayton Moore (JJ). Film
J'ai tué Jesse James (1949): Red Hadley (JJ), Tom Tyler (FJ). Film
Fred Thomson (1927)


The James Brothers of Missouri (1949): Keith Richard (JJ), Robert Bice (FJ). Film
Kansas en feu (1950): Audie Murphy (JJ), Richard Lory (FJ). Film




Tyrone Power (1939)
Affiche The James brothers of Missouri (1949)


L'affiche américaine de Kansas en feu (1950). A droite dans le rôle de Kit Dalton (un personnage imaginaire) , on peut reconnaitre Tony Curtis
 

Les rebelles du Missouri (1951): Macdonald Carey (JJ), Wendell Corey (FJ). Film
Plus fort que la loi (1951): Lawrence Tierney (JJ), Tom Tyler (FJ). Film
La femme qui faillit être lynchée (1953): Ben Cooper (JJ). Film


Willard Parker (1953)
Lee Van Cleef (1954)

The great James raid (1953): Willard Parker (JJ). Film
Histoire du siècle dernier: Frank and Jesse James (1954): Lee Van Cleef (JJ), Richard Travis (FJ). Feuilleton
Jesse James 's women (1954): Don Red Barry, Jack Buetel (FJ). Film. A noter: Jack Buetel interpreta un autre bandit célèbre: Billy The Kid.



Henry Brandon (1957)


Don Red Barry (1954)
Jeffrey Hunter est Frank, Robert Wagner à droite est Jesse (1957)

Christopher Jones (1966)









Audie Murphy (1969)









Jesse James, le brigand bien aimé (1957): Robert Wagner (JJ), Jeffrey Hunter (FJ). Film. Un remake du long metrage avec Tyrone Power de 1939.
Le carrefour de la vengeance (1957): Henry Brandon (JJ),Douglas Kennedy (FJ). Film.
Ne tirez pas sur le bandit (1959): Wendell Corey (JJ). Film. Après avoir été Frank James, 8 ans plus tôt, Corey interprète son frère.
Bronco , épisode Shadow of Jesse James (1960): James Coburn (JJ). série.

Young Jesse James (1960): Ray Stricklyn (JJ), Robert Dix (FJ). Film
The legend of Jesse James (1966) : Christopher Jones (JJ), Allen Case (FJ). Feuilleton
Qui tire le premier (1969): Audie Murphy (JJ). Film
La légende de Jesse James (1972): Robert Duvall (JJ), Jon Pearce (FJ). Film
Belle Starr (1980): Michael Cavanagh (JJ), Gary Combs (FJ). Film

Cliff Robertson est Cole Younger, Robert Duvall à droite Jesse James (1971)




 


James Keach (1980)


A gauche, Johnny Cash est Frank et Kris Kristofferson, Jesse (1986)
Le gang des frères James (1980): James Keach (JJ), Stacy Keach (FJ). Film.
Les derniers jours de Frank et Jesse James (1986): Kris Kristofferson (JJ), Johnny Cash (FJ). Téléfilm
Frank et Jesse (1995): Rob Lowe (JJ). Bill Paxton (FJ). Film
American outlaw (2001): Colin Farell (JJ), Gabreiel Macht (FJ). Film
Jesse James: american outlaw (2007): Caspar Poyck (JJ). Téléfilm documentaire.
L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (2007): Brad Pitt (JJ), Sam Shepard (FJ). Film
Lucky Luke (2009): Melvil Poupaud (JJ). Film





Affiche American bandits (2010)
Brad Pitt (2007)










John Redlinger (2014)
Andrew Galligan (2015)
David H Stevens (2016)

Américan bandits: Frank and Jesse (2010): George Stults (JJ), Tim Abell (FJ). Téléfilm
Gunslingers (2014): John Redlinger (JJ). Série
Jesse James Lawman (2015): Andrew Galligan (JJ). Téléfilm
The américan west (2016): David H Stevens (JJ), Joseph Carlson (FJ). Série













vendredi 21 février 2014

COUP DE PROJECTEUR: WILD BILL HICKOK




Après avoir légendé le film Wild Bill avec Jeff Bridges, il semblait normal que l'on parle un peu de cette légende de l'ouest et de ses nombreuses interprétations à l'écran.
le vrai Wild Bill
James Butler Hickok naquit à Homer dans l'état de l'Illinois le 27 Mai 1837. Il venait d'une famille d'origine anglaise.
Pendant la guerre de sécession, il sévit comme éclaireur dans l'armée de l'Union. C'est aussi là qu'il va obtenir son surnom de Wild Bill.
En 1866 il devient shériff adjoint à Fort Riley. 
William S.Hart (1924)

Sa réputation commençait à le précéder. Il futconsidéré comme un tireur extrêmement habile, peut être le meilleur du Far West et comme un bagarreur qui n'avait peur de rien. Les gens le respectaient et le redoutaient car ils savaient qu'il pouvait tuer de sang froid.

Le colonel Georges Ward Nichols rencontra le franc tireur à Springfield dans le Missouri en 1865. Il attesta que Wild Bill lui proposa de lui montrer ses talents au revolver.
Gary Cooper (1936)
Il prit son pistolet et tira six coups sur un panneau de signalisation qui était fixé 50 mètres plus loin. Ce panneau contenait la lettre "O". Il plaça les six balles au milieu du cercle.

l'affiche du film de 1938
Ward Nichols fut bluffé par la rapidité et la précision de l'homme.Cet exploit fut rapporté dans le journal le New Monthly Magasine.Hickok était un homme fier, et très sur de lui. Il se délectait des exploits racontés sur lui,même s'il avouait parfois que certains n'etaient que des rumeurs.
le 15 Avril 1871,il fut nommé marshall (chef de la police) à Abilene. Totalement dévoué au conseil municipal, il arrêta les vagabonds, fit fermé les salles de jeu ( lui qui était un joueur obscessionel), et il fit déménager les dancings et les maisons closes loin de la ville
Le 5 Octobre 1871, il sortit du saloon de l'Alamon pour mettre fin aux agissement bruyant et intempestif d'une bande de texans avinés.
Bill Eliott



Howard Keel (1953)
Le chef de la bande, un certain Phil Coe joueur professionnel prit son arme et tira sur Hickok qui riposta et le tua de deux balles dans le ventre. Au même moment, une ombre se précipita derrière lui. Dans la confusion et se croyant menacé, Wild Bill se retourna et tira. L'homme tomba et c'est là que Hickok s'aperçu de sa méprise.
 Il s'agissait de son shériff adjoint et accessoirement gardien de prison Michael Williams. La terrible erreur qu'il commit affecta à long terme Wild Bill. C'est d'ailleurs lui qui paya ses funérailles. Il ne s'en remit jamais vraiment...Le 13 décembre, le conseil municipal prit la décision de licencier le franc tireur et ses adjoints. Le cout de leurs services fut jugé trop onéreux par les notables de la ville.
En 1873, son ami William Frederick Cody alias Buffalo Bill, lui proposa de rejoindre son spectacle itinérant. Wild Bill pu montrer ainsi à tout le monde (sans que ça coute des vies humaines) son "sang froid "et ses talents de tireur.
Guy Madison (1958)

 Mais cette vie de saltimbanque le lassa vite et il décida d'arrêter. C'est également à cette période qu'un médecin lui diagnostiqua une maladie aux yeux. Avec le temps, il lui dit aussi qu'il finirait par devenir aveugle.

Robert Culp (1963)
Ensuite il parti pour Cheyenne en Arizona, esperant trouver de l'or. C'est là qu'il se maria avec Agnes Lake en 1875.
 Mais le mariage se solda par un  échec. Wild Bill n'était qu'un aventurier, récalcitrant à la vie de couple trop routinière à son gôut.
En compagnie de sa grande amie Martha Jane Canary , la très célèbre Calamity Jane, une autre figure de l'Ouest, il rejoinrent la ville de Deadwood.
Deadwood avait une salle réputation. C'était une ville salle, construite à la va vite. Elle prit son essor grâce a la découverte de filons d'or à proximité. Ce qui rameuta tous les aventuriers et les bandits dans ce lieu infernal.
Les tentations y étaient nombreuses: salle de jeux, saloon, dancing et maisons closes y poussaient comme des champignons.
Jeff Corey (1970)
Une aubaine pour Hickok qui fréquenta "de plus belle" les tripots (encore une fois il avait la réputation dêtre un très mauvais joueur de poker doublé d'un mauvais perdant). Il s'adonnait à fumer de l'opium dans le quartier chinois de la ville, et buvait du whisky de façon immodérée. Ses vieux démons le rattrapaient.
Le 2 Aôut 1876, dans l'établissement Nettal et Mann's, il changa son habitude de se mettre face à la porte et s'assit de dos. Jack McCall, une petite frappe de 24 ans cria "prend ça". Il espérait ainsi rentrer dans la légende. Il dit aussi qu'il voulait venger son frère ainé que Wild Bill avait tué "la régulière"quelques années plus tôt.
Comme la plupart des "gloires de l'ouest (Jesse James par Robert Ford ou encore Billy the Kid par le marshall Pat Garett), Hickok fut abattu lâchement.
Il avait en main, au moment de mourir un as de trèfle, un as de pique, un huit de trèfle et un huit de pique. Cette donne restera célèbre grâce à cet évènement et portera le nom de "main de la mort.
McCall fut jugé à Yankton (Dakota) et mourut par pendaison le 1er Mars 1877.
Calamity Jane qui entretenait une relation de copine/amante avec Bill était follement amoureuse de lui, resta inconsable par son assassinat.
Ben Murphy (1974)


Dans le Sentinel de Hays City, on pouvait lire un article qui disait ceci:
" Les hommges qu'on lui rendaient n'étaient pas surfaits. C'était un homme courageux, droit et généreux. Bill n'élevait pas la voix et ne cherchait de vaines querelles à personne. S'il s'engageait dans quelque combat, cela s'achevait par des funérailles. Ces qualités le distinguaient de tous ses contemporains. Le ruffian ordinaire aurait fanfaronné stupidement avant de se faire tuer, Bill abattait froidement son adversaire et ne s'en vantait que lors de ses funérailles."
Ce n'est peut être pas tout a fait vrai mais quoi qu'il en soit, Wild Bill Hickok demeure un personnage incontournable du vieil Ouest et une figure marquante du western.

Les principaux films, téléfilms ou séries le concernant:


Wild Bill Hickok (1923): William S.Hart. Film
 La dernière frontière (1926): J.Farell MacDonald. Film
Une aventure de Buffalo Bill (1936): Gary Cooper. Film
Charles Bronson (1977)

Bill Hickok le sauvage (1938): Bill Eliott. Film (+ une douzaine de films ensuite sur le même personnage)
Wild Bill Hickok rides (1942): Bruce Cabot. Film
Jack Mc Call, desperado (1953): Douglas Kennedy. Film
Frederic Forrest (1984)

Le triomphe de Buffalo Bill (1953): Forrest Tucker. Film
La blonde du Far West (1953): Howard Keel. Film
Les aventures de Wild Bill Hickok (1958): Guy Madison. Série

Calamity Jane (1963): Art Lund. Téléfilm
Josh Brolin (1992)
 
Sam Elliot (1994)



 
Jeff Bridges (1995)

 Les téméraires (1963): Robert Culp. Film
Sept heures de feu (1965): Adrian Hoven. Film
Les fusils du Far West (1966): Don Murray. Film
Little Big Man (1970): Jeff Corey. Film
This is the west that was (1974): Ben Murphy. Téléfilm
Le bison blanc (1977): Charles Bronson. Film
Calamity Jane (1984): Frederic Forrest. Téléfilm
L'équipée du Pony Express (1992): Josh Brolin. Série
Buffalo Girls (1994): Sam Elliot
Wild Bill (1995): Jeff Bridges. Film
Purgatory, la ville des légendes de l'ouest (1999): Sam Shepard. Téléfilm
Sam Shepard (1999)
 Deadwoood (2004): Keith Carradine. Série.



 Hickok (2017): Luke Hemsworth. Film



Keith Carradine (2004)
Luke Hemsworth (2017)
 

dimanche 9 février 2014

COUP DE PROJECTEUR: CLAUDE AKINS

Claude Akins fut un des grands seconds rôles du western américain et du cinéma en général. Il trimballa son facies de dur à cuir et son coté "mauvais garçon" dans tout un tas de film. On se souvient aussi de son rire tonitruant et de sa grosse voix (forcemment en V.O). Mais il est surtout connu pour ses rôles dans une multitude de séries (plus de 150 différentes).

Claude Akins: merci d'être velu quand même.

Il est né le 25 Mai 1926 à Nelson, dans l'état de Georgie. Pendant la seconde guerre mondiale, il est affecté aux Philipine. Quand il revient, il sort diplômé de la Norhwestern University.
Il commence sa carrière au théatre et fait des apparitions dans plusieurs œuvres majeures: Tant qu'il y aura des hommes, Ouragan sur le Caine ou encore Le renard des Océans, 3 films de guerre.
Mais son rôle le plus emblêmatique reste celui de l'ennemi de John Wayne, dans Rio Bravo: Joe Burdette. C'est en jouant ce presonnage patibulaire  que sa carrière va véritablement démarrer.
On le retrouve ensuite dans plusieurs longs métrages, mais c'est surtout en guest star dans les séries ou il va se tailler une solide réputation: Sur la piste du crime, Superman, mon amie Flicka, des agents très spéciaux, les incorruptibles, la quatrième dimension, Barnaby Jones, Cannon, Mannix, l'ile fantastique, Dr Marcus Welby, les rues de San Francisco, mission impossible, l'homme au katana, la croisière s'amuse, arabesque, hotel, Mike Hammer, Matlock, Rick Hunter et des dizaines d'autres.
Il sera même la vedette de plusieurs séries: l'aventure est au bout de la route, the misadventures of shériff Lobo.
Mais sa vraie spécialité, c'est la guest star dans les feuilletons western. En effet entre les années 60 et 70, la série western se développe à la télévision américaine et devient un vrai phénomène de société. Akins va éclusé tout ce que le genre peut compter de titres différents. Il reviendra même souvent dans plusieurs épisodes de la même série sous des rôles différents. Parmi celles ci on peut citer/
Frontier, sheriff of Cochise, the adventures of Jim Bowie, Bat Masterson, Pony express, Law of plainsman, Steve Canyon, The dakota, the great adventure, the députy ( avec en vedette Henry Fonda), the tall man, Klondike, Destry, Outlaws, the alaskans, Frontier circus, Overland trail, cheyenne, Bronco, Jesse James, Laredo.
Er parmi les plus connues, celles qui ont traversé l'atlantique: Maverick, au nom de la loi, les aventuriers du Far West, l'homme à la carabine, la grande caravane, Bonanza, la route des rodéos, Laramie, le proscrit, Daniel Boone, Rawhide, le virginien, la grande vallée, Les Monroe, Hondo, Gunsmoke ou encore Hec Ramsey.

L'amour est dans le pré... et la vache dans la veste.

Parmi ses pricipaux western au cinéma on peut citer:
L'homme au fusil (1955), voir notre précédent post.
Johnny Concho (1956), une rareté puisqu' on retrouve Frank Sinatra
Collines brûlantes (1956) film cité dans Western Story
Jicop le proscrit (1957) avec Jack Palance, Lee Van Cleef et Anthony Perkins.
Joe Dakota (1957)
Rio Bravo (1959) un des plus grands western jamais tournés.
Commanche station (1960).
La charge de la huitième brigade (1964) de Raoul Walsh
Marqué au fer rouge (1966) avec Chuck Connors.
Le retour des sept (1966), première suite particulièrement ratée des 7 mercenaires.
L'or des pistoléros (1967) avec James Coburn dans le rôle pricipal
Un homme nommé Sledge (1970), un western spaghetti réalisé par Vic Morrow.


Claude Akins s'éteint le 27 Janvier 1994 à Altadina (Floride) dés suite d'un cancer.

vendredi 27 avril 2012

LE CONVOI MAUDIT

(The Outriders). 1950. USA. En couleurs.
Un film de Roy Rowland
Avec Joel Mc Crea (Will Owen), Arlène Dalh (Jen Gort), Barry Sullivan (Jesse Wallace), James Whitmore (Clint Priest), Ramon Novarro (Don Antonio Chaves) et Jeff Corey (Keeley).

Comme les rois mages en Galilée (air connu)

LE RESUME:
Pendant la guerre de Secession, dans le camp de Benton, trois prisonniers confédérés:Will Owen, Jesse Wallace et Clint Priest  parviennent à s'échapper.
 Poursuivis par les Nordistes, ils  trouvent refuge  chez une bande d'irréguliers commandé par Keeley, lui même à la solde du terrible Qantril. Ces francs tireurs, en marge de la guerre, font régner la terreur partout ou ils passent.
Keeley propose un "coup " aux trois hommes. Ils doivent intégrés le convoi emmené par Don Antonio Chaves qui doit partir de Santa Fe pour arriver à St Louis. Dans ce convoi, des kilos d'orsont cachés au fond des chariots. Le but étant pour Keeley de tendre une embuscade , de récupérer l'or aidé par les trois amis infiltrés.
Arrivés à Santa Fe, Owen et ses deux comparses proposent leur aide à Chaves qui refusent catégoriquement.
Owen et ses hommes suivent le convoi à distance. Lors d'une attaque d'Apaches, ils viennent les sauver. Chaves après ce morceau de bravoure, accepte bien volontiers que les trois aventuriers les accompagnent.
Fait également partie du voyage,  la superbe Jen Gort, une veuve qui ne laisse indifférend ni Owen ni Wallace Une rivalité va naitre entre les deux amis. Et Owen comprend que rien n'arretera Walace dans l'execution du mauvais coup.

LA CRITIQUE:
C'est un western de grande qualité que met en scène Roy Rowland. Le deuxième western en technicolor que produit la  MGM (malgré le "noir et blanc" des photos).
Nous assistons à des morceaux de bravoure d'un bout à l'autre du film: attaques d'indiens, traversée de la rivière en radeau, bagarres... Enchanteur.
La réalisation, le scénario, la musique (d'Andre Previn), nous comblent. Whitmore, Nelson et Ramon Novarro  sont impeccables dans leurs rôles et Arlène Dahl possède une beauté magnétique.
J'ai lu sur le net certaines critiques mitigées sur ce film: certes, il n'est pas considéré comme un grand classique... Mais au moins il a le mérite de tenir en haleine même si oui, tout est assez prévisible. Il possède la fraicheur, la candeur que n'ont pas certains favoris des critiques.
A découvrir ou redécouvrir.
"J'ai l'impression que tu fuis mon regard...
-Mais qu'est ce qui te fais dire ça?"


LA NOTE: 17/20
LE PLUS:
Le bal improvisé pendant l'acheminement du convoi. Une réussite entre humour et gravité.
Et puis pendant cette fête, il ya la superbe scène ou le personnage joué par Arlène Dalh change de chaussures. Une merveille de sensualité pour l'époque. Et aussi un moment symbolique, elle troque ses chaussures noire  (symbolisant le deuil de son mari) et en chaussent des vertes (couleur de l'espérance. Elle se sent prête à recommencer sa vie).
LE MOINS:
Joel Mc Crea, trop effacé... C'est plutôt dans son tempérament d'acteur... Mais là, on l'aimerait beaucoup plus flamboyant.
L'ANECDOTE:
Joel Mc Crea est resté marié 57 ans ( de 1933 à sa mort en 1990) a la même femme, une actrice qui s'appelait France Dee. C'est assez rare à Hollywood pour le souligner.
LE COUP DE PROJECTEUR: RAMON NOVARRO
Ramon Novarro né en 1899 au Mexique devient une immense star dans les années 20. Il sera considéré comme le pricipal rival du célèbre Rudolph Valentino.
On peut le voir dans Le prisonnier de Zenda, L'Arabe ou encore Mata Hari aux cotés de Greta Garbo, mais son titre de gloire sera le rôle titre dans Ben Hur.
Sa carrière decline dans les années 30 et devient même carrément confidentielle dans les années 40. Heureusement, Novarro est à l'abri du besoin grace a de juteux placements immobliers.
Son homosexualité n'est plus un mystère pour personne, et c'est certainement ça qui a fait que son aura est décliné dans le coeur des spectatrices.
Son dernier film sera d'ailleurs un western: La diablesse en collants roses avec Anthony Quinn et Sophia Loren.
Le 30 Octobre 1968, il est sauvagement assassiné dans sa villa Hollywoodienne après avoir été torturé. Deux hommes sont ensuite arrêtés après avoir dérobé seulement 20 dollars. C'était certainement deux prostitués que Novarro avait lui même engagé pour passer la nuit avec lui...


LE SHERIF

(The proud ones). 1956. USA. En couleurs. Une distribution Twentieh Century Fox. Un film de Robert D. Webb Avec: Robert Ryan ...............